C'est le blog de notre projet: des iniciatives, propositions, débats....
mardi 20 novembre 2012
Traditions polonaises pour Noel
Si ce jour-la on demande quelque chose a manger, on aura faim pendant toute l'annee. Quand la premiere etoile apparait dans le ciel tout le monde se met a table. On laisse une place libre pour un hote inattendu. La table est couverte d'une nappe blanche sous laquelle il y a du foin. Traditionnellement le reveillon se compose de douze plats: la soupe aux bettereves rouges, les raviolis farcis de champignons, la choucroute aux champignons, le poisson-surtout la carpe et le gateau au pavot. Avant de commencer le repas toute la famille partage le pain d'azyme en presentant ses meilleurs voeux mutuellement.Le Pere Noel arrive avec son sac plein de cadeaux et a minuit beaucoup de gens vont a l'eglise a la messe de minuit pour chanter les cantiques de Noel et prier. C'est une vraie nuit de miracles-on dit que cette nuit les animaux savent parler commes les humains.
Recette du Bougna
-2 patates douces mauve
-2 gros oignons
- Du sel, du poivre et du persil
samedi 3 novembre 2012
Bonjour et première activité
Je vous demande que vos articles puissent être introduits sur le blog http://activitesetarticles1.blogspot.com.es/ (on y pourra adjoindre des vidéos), et aussi un version texte (Word) pour la version en pdf.
Merci
dimanche 16 septembre 2012
Bonjour au cours 2012-2013
Chers amis de tout le monde,
J’espère que vous avez reposé un peu avec vos vacances (au nord). Maintenant, nous nous retrouvons sur notre projet de revue.
Je veux initier mon mail en proposant un petit dialogue sur vos besoins ou vos perspectives sur la revue. Ici, on a les buts et les idées qui ont guidée notre premier numéro :
• http://revuejeunesmonde.blogspot.com.es/2011/12/on-y-va-sections.html
• http://revuejeunesmonde.blogspot.com.es/2011/12/portfolio-13-long-volontaire-lire.html
Je vous remercierai une autre lecture des documents pour rafraichir nos buts et objectifs. Je sais que tous ces points sont des idées, des guides, peut-être trop enthousiastes, mais si vous avez d’autres idées, d’autres objectifs pédagogiques, s’il vous plaît écrivez-les et on va les discuter. C’est un travail de tous ensembles. Ici je vous montre les propositions de Linda (Paris):
• je crois qu'il faut relier les thèmes aux études des élèves : apprentissage des TICE, connaissance de l'anglais, programme d'histoire, de géographie, pour mes élèves les sortes de commerce à l'étranger...
• la revue, à mon avis, doit avoir un thème pédagogique défini qui apporte quelque chose à l'élève et à la communauté des professeurs : méthodes de travail différentes à partager.
Je crois qu’une bonne façon à travailler c’est que chaque prof propose son idée pour travailler avec ses élèves et si on veut créer un article ou activité avec d’autres partenaires il/elle peut l’offrir aux autres. Le but de notre projet c’est « écrire sur un revue » et les sections et objectifs sont écris au blog, mais on peut changer si on croît que ça va être mieux.
Je sais aussi que chaque école et chaque pays a ses propres dispositions à travailler. Par exemple, il y a des écoles qui profitent des textes pour les travailler aux cours, mais qu’ils n’écrivent pas ; est-ce qu’on peut trouver d’autres motivations de travail (vidéoconférences, échanges des lettres, création des textes –lettres, des contes…) ? Il ne faut pas toujours écrire, sinon participer au projet et après les profs vont écrire une chronique de cet évènement.
Je ne veux pas être trop ambitieux. Seulement je vous propose des activités qu’on peut réaliser. Aussi je veux remarquer que ces activités ne sont pas obligatoires pour tous !!! Ce sont des possibilités avec lesquelles on peut travailler en profitant de notre contact sur la revue et sur internet.
Aussi cette année on aura des nouveaux participants !!!
Je vous rappelle aussi que nous avons une page-groupe sur Facebook, http://www.facebook.com/groups/299903483427073/ où ils ya des gens qui sont intéressés aussi avec notre revue. Là-bas vous pouvez y publiez des ressources, des liens… tout ce que vous trouverez relié avec la langue française et son didactique. Aussi c’est une façon de connaissance pour nos élèves d’ailleurs, pour qu’ils échangent des renseignements ou bien ils écrivent en Français –avec des erreurs bien sûr, mais c’est une façon de leur motiver-
Si vous avez des questions ou bien des difficultés pour accéder à nos blogs de travail, écrivez-moi !!!
lundi 3 septembre 2012
Une visite au Coeur des Carpates
mercredi 23 mai 2012
Revendiquons le bonheur pour tous !
Dans ma longue carrière d’enseignant, il m’a souvent été donné d’entendre l’un ou l’autre de mes étudiants me dire : « Mon Dieu, que le français est bizarre ! ». Ce constat m’a toujours fait sourire car, au fond, je pouvais difficilement nier que notre belle langue est tout sauf cartésienne dès qu’il s’agit de justifier une orthographe particulière, un emploi peu ordinaire du subjonctif ou quelque bizarrerie lexicale. C’est de ce dernier aspect que je souhaite m’entretenir ici en prenant l’exemple d’une phrase très simple en apparence mais plutôt complexe quand on se penche sur les dérivations de sens des mots-clés qui la composent. Voyez plutôt :
« Personne n’est heureux ! » En français contemporain, cette phrase est lourde de pessimisme et on préfèrerait ne pas l’entendre. Et pourtant, d’un point de vue étymologique, elle ne veut pas dire grand chose. En effet, selon la grammaire, « personne » n’a de sens négatif que s’il est accompagné de la particule « ne ». En soi, il ne définit pas l’absence (« no one », « nobody » en anglais) mais la présence (« one », « body »). Penchons-nous un moment sur la comparaison avec l’anglais. « Personne n’est venu » se traduit par « Nobody came » alors qu’une traduction littérale pencherait pour « Body did not come » ou « One did not come ». Cette différence de vue entre les deux langues est intéressante à deux niveaux : tout d’abord, elle oppose une expression franchement négative ( no body) à une expression étymologiquement positive (une personne = un être existant). Deuxièmement, elle oppose un concept physique (body = corps, quelque chose de tangible) à un concept quasi métaphysique ! En effet, « personne » vient du latin « persona » qui signifie « masque » dans le vocabulaire du théâtre antique. La personne n’est donc plus ce corps tangible, pas même un visage, mais le masque qui le recouvre.
J’en viens maintenant à la deuxième partie de notre proposition-exemple. Dire que je ne suis pas heureux, c’est dire que je n’ai pas « l’heur », concept ancien signifiant « opportunité, bonne chance ». On retrouve l’expression en français relativement pédant dans une phrase comme « Je n’ai pas l’heur de vous connaître » (je n’ai pas cette chance). Dès lors, « l’heur » est tantôt positif (le bon heur) tantôt négatif (le mauvais heur, c’est-à-dire le mal heur). S’il existe un « bon » heur et un « mal » heur, je ne devrais donc pas me contenter de dire « Je suis heureux » mais il faudrait déterminer si l’heur me caractérisant est négatif (je suis malheureux ) ou positif (je suis bienheureux). Or, en français d’aujourd’hui, être bienheureux est une expression rare qui relève, bien souvent, du domaine religieux ; le bienheureux, dans la tradition chrétienne, c’est celui qui pratique sa foi de manière exemplaire. Si nous nous en tenons à une analyse rigoureuse du sens étymologique de chaque mot de la phrase-exemple, « Personne n’est heureux ! » signifierait en anglais quelque chose comme «Body has no luck »... ce qui, vous en conviendrez, n’a pas beaucoup de sens !
Mes élèves ont donc bien raison de dire que le français est parfois bizarre...
