samedi 28 avril 2012

Notre école

Nous sommes une école internationale à Singapour, the German European School. Nous venons juste de nous isncrire à ce blog et espérons avoir le temps d'y poster directement!

mardi 24 avril 2012

Nouveautés avril

Chers amis !!!
Je vous envoie nos premières travaux d'édition « papier » de notre revue. J'ai fait une petite sélection des articles pour les publier. Si vous avez d'autres idées ou d'articles, envoyez-moi-les tout de suite ! L'archive que je vous adjoins c'est notre travail initial.
La date final pour envoyer les articles c'est le 5 mai.
Après j'espère compléter un édition en ligne sur googlesites... j'espère avoir un peu de temps et réussir avec l'édition papier.
En Espagne des gens de l'Université sont intéressés à notre revue. Ils vont avoir des exemplaires et après je leur demanderai un petit article ou réflexion, ou bien à la Faculté de Didactiques des Langues ou bien à la Faculté de Français. Mais ça va venir au deuxième numéro.
Je voudrais vous demander, surtout aux profs qui ont écrit ou ceux qui vont écrire, si dans vos articles vous pouvez y adjoindre des photos sur des applications concrets de votre article ou bien un photo à vous. Nous considérons qu'il y a trop de « texte » sans aucune image, et ça va être compliqué de digérer.
Je suis en train d' ajouter les articles de nos amis de l'Île de Réunion que vous avez écrit mais j'aurai besoin de photos. S'il vous plaît envoyez-moi des photos sur vos articles.
Aussi je veux demander la permission aux écoles de Paris (lycée Maria Deraismes ) , de l'école de la République Tchèque (École Husova) et de la Roumanie (Collège National Catholique „Saint Joseph » de  Bacău ) pour publier les images de vos élèves sur notre revue papier. On va faire une section “correspondance” pour partager des lettres entre eux.
Au nord je sais que tu nous sommes en train de finir nos cours. Ce sont des mois qui passent vites et qui sont pleins de résolutions sur nos évaluations, des documents, etc. Je vous demande le dernier effort.
Aussi je vous demande que peu à peu, on pense avec une petite évaluation du projet, sur les points forts et surtout sur tout ce qu'on peut et on doit améliorer... L'année prochaine je veux publier deux numéros de la revue mais aussi partager beaucoup plus des activités ensemble. Je sais que cette année, la première, a été difficile, mais maintenant nous nous connaissons et nous avons déjà travaillé ensemble. En septembre on peut commencer à pleine force avec les changements qu'on fera.
Pour les gens du Sud qui partagent notre projet et qui ont des cours aussi, je vous demande de continuer travaillant les activités, les questions. Moi, et tous les élèves et profs qui veuillent (au Nord) peuvent participer, nous lire et j'attendrai vos demandes, vos propositions et les idées. Je demanderai à mes élèves d'écrire quelque chose, mais sinon je vais vous répondre et aussi inclure vos articles dans notre prochain numéro !!!
Sur les plate-formes E-TWinning, plate-formes de travail de la Union Européenne, maintenant je demande aux écoles qui veuillent participer soient-ils de l'Europe ou d'ailleurs. Je vous inscrirai au plate-formes et après vous pourrez inscrire à vos élèves.
Les élèves des écoles européennes doivent compléter leurs profils. Et aussi je vous demande de penser des activités qu'on peut faire avec les opportunités techniques que nous ouvre une plate-forme de travail pour tous nous ensemble.
Finalement, je veux vous présenter deux nouveaux écoles qui veulent participer à notre projet :
Je vous rappelle, à exception des derniers partenaires et les profs qui m'ont envoyé des explications et aussi aux écoles du Sud qui ont commencé leurs cours, que si on n'envoie d'articles ou bien on ne participe pas aux activités ils seront effacés de notre liste de courrier.
Merci à tous !!!

mercredi 11 avril 2012

Collège Lycée Moulay Abd Allah Amghar

Bonjour tout le monde!

On est le Collège Lycée Moulay Abd Allah Amghar.
Ravie de faire votre connaissance. Comment allez vous?
On espère que vous allez tous et toutes bien.



D’abord on aimerai vous introduire notre école et notre village.


Notre école est énorme et on a aussi un internat.En termes d’infrastructure, on est très simple. Mais, on a un staff administratif et éducatif magnifique qui ont fait leur preuve nationalement et internationalement. On aime travailler sur l’échelle internationale, pour 
l’instant on a un partenariat avec l’Angleterre, Palestine et on projette de travailler avec la Turquie.



Notre école a aussi déposé son dossier pour participer au ISA Le Prix International des Ecoles.

En ce qui concerne notre village, c'est un petit monde magique qui détient les secrets du passé et promet tas de choses dans le future. Des tentes de tout les couleurs et toutes les tailles se dressent chaque année sur les rives de l’Océan Atlantique, à 100 mètres de notre lycée en hommage solennel rendu par les habitants de notre village et par les marocains aux vestiges d’un passé pétri par la foi en l’Islam et l’amour du sol ancestral. Le moussem de Moulay Abdellah Amghar, le plus grand rendez-vous de fantasia qui attire chaque année près de 400 mille visiteurs. Durant les huit jours du moussem, près de 1500 cavaliers animent les spectacles de fantasia dans une ambiance de fête populaire.

roses glitter


Merci de votre attention.
Et en attendant vos remarques, 
veuillez chers amis accepter  notre respect et amitié.





lundi 9 avril 2012

Les descendants des Daces dans le pays des Vikings - Lili Mihut

La prof Liliana Mihut nous décris une expérience Comenius avec son école.

Dans la période 4-9 mars 2012, a eu lieu la deuxième étape du partenariat Comenius multilatéral du projet BEING YOUNG IN EUROPE, mis en œuvre avec le soutien financier de la Commission européenne. Les hôtes étaient des étudiants et des enseignants de l'Ungdomsskole de la Spjelkavik, établissement situé dans la ville norvégien de Alesund.

L'objectif principal de la coopération dans le cadre de ce projet, est l'introduction de la dimension européenne et de la promotion du multiculturalisme, et les objectifs généraux sont: amélioration de la qualité de l'éducation grâce à des échanges d'expérience et les meilleures pratiques avec les enseignants et les étudiants des institutions similaires de l'étranger; formation et développement d'un esprit de respect des valeurs européennes en encourageante la tolérance et le dialogue interculturel; la participation active des partenaires sociaux dans la vie de l'école en établissant des relations de partenariat avec les parents des élèves et la collectivité locale.
L´équipe de Licée Bănăţean de Oţelu Roşu avaient les quatre étudiants: Diana Băilă, Casiana Mihut et Razvan Cristian Pop Bidilici, accompagnés de trois professeurs: Prof. Liliana Mihut – la professeur coordonateur de projet, la professeur Totostean Amalia et le profeseur Ion Cubin. Le tout fut achevé en Alesund par avion, au départ de l'aéroport de Timisoara et l'hôte de deux appels, la premier à Munich en Allemagne et la deuxiéme à Riga en Lettonie, arrivée à l'aéroport que Vigra est situé sur l'une îles de la ville de Alesund.
En plus d'assister les heures de cours, pris en charge par des enseignants de l'Ungdomsskole Spjelkavik Alesund, les activités de programme également ont inclus la chorégraphie de la musique de l'hymne, que a été composée par les équipes participant à la première étape du projet, qui a eu lieu à 56 Mittelschule der Stadt Leipzig, en Allemagne, ainsi que la préparation de recettes traditionnelles, spécifiques à chaque pays, partipante. 
Dans le cadre du projet n´ont été pas négligées les activités des loisirs, le programme a inclut une visite de la ville en bus, visite du phare sur l'île de Godoya Alnes, un arrêt sur l'Aquarium de Atlanterhavsparken (un des plus grands aquariums en Europe) et un déjeuner au Restaurant Fjellstua, situé sur l'un de l'hauteurs de Norvoya, qui offre une vue panoramique sur la ville tout entière. Une autre visite importante a eu lieu dans la Hôtel de ville de Alesund, où les équipes de projet ont été reçus par le directeur municipal de la ville, il a présenté des données liées au développement de la communauté.
La dernière journée a été consacrée à la rédaction des conclusions. Le soir, le hall central de l'école de l'hôte a été transformé en une disco Hall, des équipes de projet prenant l'adieu sur les rythmes de pièces dans les classements internationaux.
Article écrit par : Liliana Mihut, profeseur de Licée Banatean

jeudi 5 avril 2012

Nouveautés


Pendant ces vacances de Pâques, on m'a envoyé des divers travaux... 
Ce sont de nos amis de la Nouvelle Calédonie et de Roumanie (Liliane Mihut)

Je crois que maintenant, avec tout ces messages on peut les travailler à nos cours comme compréhension écrite -un des buts de notre projet-; aussi on peut repondre au messages, expression écrite -un autre but du projet-, et ici en Espagne on commence à travailler avec la rédaction "en papier" de la revue... on aura une version online pour tous vous!!! Nous profiterons de certains activités pour rédiger des articles.
Je vous prie d'envoyer vos articles: ceux de vos élèves et ceux que vous avez redigé.

Aussi je vous annonce à tous la possibilité d'établir une vidéoconférence avec Skype... Ceux qui sont intéréssés, écrive-moi pour demander de l'information ou bien partager les Id et faire des essais. On veut réaliser cette activité le "Jour de l'Europe", le 9 mai.


Merci.

samedi 31 mars 2012

DE LA NÉCESSITÉ D’UNE APPROCHE ACTIONNELLE - Guy Vandenbroucke


Commençons cet exposé par un rapide calcul pour rappeler quelques évidences. Dans la plupart des lycées, le programme d’enseignement des langues s’étend sur 120 heures par an en moyenne. Imaginons de manière très optimiste un scénario où votre classe de langue typique compte 10 élèves. Sur une heure que dure la leçon, vous souhaitez partager équitablement le temps de parole parmi vos étudiants et vous leur attribuez donc à chacun 6 minutes par classe. Sur toute l’année scolaire, chacun(e) de vos élèves aura donc la possibilité de parler 12 heures (6 minutes par leçon pendant 120 leçons par an).
Ce tableau idyllique mérite cependant quelques retouches. Tout d’abord, rares sont les leçons qui comptent 60 minutes productives : il faut laisser aux élèves le temps de s’installer, il faut de temps en temps administrer des examens et il faut peut-être expliquer et corriger les devoirs.  Estimons dès lors avec le même optimisme qu’une classe est productive à 90%. Nos 12 heures annuelles deviennent donc un peu moins de 11 onze heures. Cependant, ce calcul fait abstraction de votre temps de parole à vous, l’enseignant. En bons défenseurs d’une pédagogie active où le professeur guide davantage qu’il n’enseigne, soyons généreux et imaginons que l’enseignant se réserve seulement un quart du temps d’instruction et laisse les trois quarts restants aux élèves. Nous en sommes donc à 11 heures fois 75%, c’est-à-dire à peine plus de 8 heures. Ensuite, vous n’avez probablement pas pour objectif unique l’expression orale et vous souhaitez également consacrer du temps à l’expression écrite, la compréhension orale et la compréhension écrite. Il faut donc refaire le calcul en divisant le résultat obtenu par les 4 compétences linguistiques que vous voulez développer, soit 8heures divisées par 4 : 2 heures...
Cette petite démonstration toute simple n’a qu’un seul but ; rappeler à l’enseignant mais surtout à l’étudiant, aux parents et à l’administration de votre établissement qu’une classe de langue accorde à chaque étudiant 2 petites heures annuelles de participation dans chacune des compétences langagières, ce qui signifie qu’une instruction efficace doit impérativement s’accompagner d’une prise en charge autonome - et hors classe - par l’étudiant. C’est dans ce contexte que l’approche actionnelle s’inscrit en méthodologie non seulement souhaitée mais aussi nécessaire. Appelée également « pédagogie par tâches », l’approche actionnelle encouragée par le CECR[1] aide l’enseignant à rentabiliser au maximum le temps d’instruction à l’école et incite l’étudiant à compenser ce temps d’instruction scolaire par un travail autonome à la maison. Selon la jolie formule de Dominique Le Ray[2], il s’agit « d’apprendre à agir » et « d’agir pour apprendre ». En d’autres termes, l’apprentissage d’une langue va bien au-delà de l’acquisition statique du lexique et de quelques notions de grammaire ; il s’inscrit dans un besoin de communication dans le but d’accomplir une tâche. L’accent sur le communicatif a été privilégié dans les méthodes de langues dès les années ’70, en réaction à une approche structuro-globale jugée trop rigide et peu authentique. Cependant, le « tout au communicatif » a frustré plus d’un enseignant et d’un étudiant qui se demandaient l’un et l’autre à quoi aboutissait vraiment cette communication confinée dans la salle de classe et donc bien souvent réduite à une simulation, parfois simple prétexte à une ré-exploitation déguisée du lexique et de la grammaire. L’approche actionnelle essaie de répondre au défi que constitue d’emblée une classe de langue : comment donner du sens à une interaction en langue-cible opérée par des apprenants qui, peut-être, ne quitteront jamais leur pays et n’auront donc pas l’occasion de communiquer avec des « natifs » de cette langue ? La réponse est simple : il faut que la langue devienne un outil et non un objet d’étude. En d’autres termes, il ne s’agit pas d’entraîner l’élève à exprimer une série d’hypothèses pour pouvoir pratiquer le conditionnel en français mais d’enseigner les rudiments du conditionnel pour permettre à l’élève d’accomplir une tâche donnée. Les tâches, qui constituent l’essence de l’instruction, sont de deux types : les micro-tâches où l’apprenant s’exerce à identifier, imiter puis diversifier des énoncés répondant à un objectif précis (désir, besoin, argumentation, émotion...) et la tâche finale, celle qui conclut l’unité d’apprentissage et au cours de laquelle l’élève réinvestit ce qu’il a appris : le degré de réussite dans l’accomplissement de la tâche définit le degré de compétence atteint par l’apprenant.
Prenons un cas concret emprunté à « Rond-Point »[3], une des premières méthodes FLE se revendiquant de l’approche actionnelle. Dans l’unité « Ça sert à tout » (niveau A2 du CECR), l’élève analyse une série de documents pour se forger une idée de la manière dont on décrit un objet utilitaire et ses fonctions en français. A la fin de l’unité, après avoir été engagé dans une série d’activités signifiantes (toute activité invitant à agir est jugée « signifiante »), l’élève accomplit la tâche finale. On lui propose une série de petits problèmes de la vie quotidienne susceptibles d’être résolus par une nouvelle invention. Par exemple, les gens portant des lunettes n’aiment pas cuisiner car la buée sur les verres est ennuyeuse ! Il appartient à un groupe d’élèves de parer à ce problème en concevant le schéma d’une invention qui mettra fin au tourment de la cuisinière à lunettes... Chaque groupe présente son invention en décrivant ses caractéristiques et son fonctionnement. Si les élèves constituant le public ont bien compris à quoi ressemble et à quoi sert l’objet présenté par leurs camarades, c’est que ces derniers ont réutilisé de manière satisfaisante le bagage linguistique faisant l’objet de l’unité.
Pour conclure : une des manifestations les plus remarquables de l’approche actionnelle est illustrée par le projet pédagogique[4] entrepris par les participants à la Revue du Monde animée par les enseignants aussi bien que les élèves. Les élèves participants se servent de la langue pour agir, qu’il s’agisse de s’informer sur les cultures auxquelles ils s’intéressent ou de livrer à leurs interlocuteurs des informations sur leur propre culture. Voilà un exemple où l’utilisation de la langue prend place bien au-delà des quatre murs de la classe pour répondre à des objectifs clairement désignés dans des situations de communication authentiques. Le temps de classe, dont on a vu dans l’introduction de cet article qu’il était extrêmement réduit, se voit valorisé par une rentabilisation maximale où l’apprenant prend en charge son apprentissage mais aussi par un prolongement des activités en dehors du cadre scolaire. L’approche actionnelle se veut utile autant qu’utilitaire puisqu’elle peut déboucher sur des projets interdisciplinaires et interculturels, comme l’atteste l’expérience de la Revue du Monde. Comme l’explique Christian Rodier[5], le passage de l’approche communicative à l’approche actionnelle illustre un changement radical de perspective où l’usager de la langue est pensé en termes d’acteur social et non plus d’apprenant.


[1] Cadre européen commun de référence pour les langues
[2] L’approche actionnelle, Domi’s Web, http://domisweb.free.fr/cadre/index.php/tasks/index
[3] Rond Point 2, Difusión, 2004

[5] La perspective actionnelle : évolution ou révolution ?, Christian Rodier, http://www.edufle.net/La-perspective-actionnelle.html